Dans un seul cabinet situé en périphérie de toulouse, une acupunctrice pratiquait son art durant plus de 10 années dans une discrétion absolue. Les murs en abruptement clair, l’odeur d’huiles prédominantes et le silence régulier formaient l’écrin parfait pour les séances chaque jour. Jusqu’au quantième où, en plantant une aiguille https://zanensrol.aboutyoublog.com/37976936/la-souvenance-des-éléments